MESSES BASSES

par CUNIN JOEL  -  29 Septembre 2016, 15:35  -  #PEINTURES

« Sept fois le jours et une fois la nuit, levons-nous pour chanter les louanges du Seigneur ».

Saint Benoît

 

Abbaye Bénédictine Sainte Madeleine du Barroux.

 

Après l'office de Laudes, les Pères célèbrent leur messe lue. Les voilà qui se glissent silencieusement dans la pénombre pour rejoindre avec leur servant le petit autel où ils vont renouveler pour la gloire de Dieu et le salut du monde entier, d’une façon non sanglante mais infiniment réelle, le sacrifice sanglant du Calvaire.

« L'aventure des moines est d'abord, voire exclusivement, intérieure, et son unique mobile est la soif. La soif. La soif d'absolu. La soif d'un autre monde, un monde de vérité et de beauté, que la liturgie avive, au point d'orienter le regard vers les choses éternelles ; au point de faire du moine un homme tendu de tout son être vers la réalité qui ne passe pas.

Avant d'être des académies de sciences et des carrefours de la civilisation, les monastères sont des doigts silencieux dressés vers le ciel, le rappel qu'il existe un autre monde, dont celui-ci n'est que l'image, qu'il annonce et qu'il préfigure. »

Dom Gérard, fondateur de l'Abbaye.

 

 

« Je demeure frappée de la grandeur des cérémonies de l'Église", disait sainte Thérèse d'Avila. Si nous nous interrogeons sur le secret de cette grandeur, nous nous apercevons qu'elle vient beaucoup moins du relief et de l'ampleur que lui donnent nos industries humaines que de l'essence même de la Liturgie et de sa relation avec deux ordres de grandeur très différents : la grandeur cosmique de notre univers créé et la grandeur surnaturelle du Royaume des cieux. »

Sainte Thérèse d'Avila

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